Never Gonna Be The Same..

Never Gonna Be The Same..
Bonsoir grand mere,

Encore une nuit où j'arrive pas à dormir encore une nuit où j'arrive pas à arreter de pleurer..
Putain que c dure de faire le deuil de la femme que depuis jadis Bb on a aimé que c dure de penser que je ne te reverrai plus ici sur Terre !
Oh koko, je sais que tu m'en voudrais de rester là devant cet ecran à me morfondre sur mon sort je sais que tu m'en voudrais de me dire que je suis un lache qui n'a pa eu le courage de venir te dire adieu mais j'ai mal..
Mal d 'etre egoiste et de ne pas avoir assez prier pr toi mal d'etre ici sans toi mal de paraitre etre alors que sans toi je ne suis plus..
Si seulement je pouvais revenir en arriere pr pouvoir te redire je t'aime et te serrer une derniere fois dans mes bras si seulement je pouvais t'amené dans le futur pr te presenter la femme que j'épouserai et tes merveilleux petits enfants..
Mais tous ça ce sont que des reves, il est tard je sais tkt je v aller me coucher mais laisse moi juste le temps de dire à tout le monde tout l'Amour que j'ai pour toi laisse moi dire à ceux qui passent ici d'aller voir leur gand mere aussi loin qu'elle puisse etre pour faire ce que je ne peux plus faire ..te serrer fort dans mes bras.


RIP

# Posted on Monday, 24 July 2006 at 9:52 PM

Edited on Friday, 25 May 2007 at 12:15 PM

Pourquoi Comores ????

Pourquoi Comores ????
Généralement, on prête l'origine du nom de l'archipel aux Arabes. Eblouis par la luxuriance et la beauté du pays, ils l'ont désigné par l'appellation de « Djuzr L'kamar », autrement dit « îles de la lune ». C'est la version la plus répandue et qui semble recueillir l'adhésion de la majorité des Comoriens.

Kamar, c'est également un terme qui désigne les terres au large de la ville de Sofane, au Mozambique.

D'autres disent que le nom « Comores » vient de ''komoro'' qui veut dire : « là, du feu !». En effet, assis sur un volcan, le pays crache, de temps à autre, du feu. Cette exclamation fait donc allusion au Karthala, ce volcan toujours en activité qui surplombe l'île de la Grande Comore et considéré comme le plus grand cratère au monde.

Mais les langues continuent de se délier au sujet de l'origine exacte du nom de ce pays. Pour certains, il s'agit d'une autre interjection d'un membre de l'équipe qui a découvert l'archipel. Dans sa frêle embarcation, il vit, au loin, une sorte de rocher qui brillait de mille et une couleurs. L'homme ne s'est pas empêché de s'exclamer : « Comme or ! ». Cette interprétation est battue en brèche par l'histoire car il est admis que les « découvreurs » des Comores ne sont pas les Français.

Enfin, une infime partie de la population croit à cette dernière version selon laquelle l'appellation du pays proviendrait des premiers visiteurs du pays. Ces derniers, surpris par la tranquillité et la stabilité des lieux, auraient fait cette macabre comparaison : comme mort !

# Posted on Saturday, 08 July 2006 at 5:58 AM

Edited on Saturday, 08 July 2006 at 6:25 AM

Tsiry...Dédicace for you..

Tsiry...Dédicace for you..
Bon ok il a la touffe mais..il fait beau gosse en Ray non ?..mdr
Au fait Félicitation pour ta Licence..Toi aussi tu représentes..
Mais continuons car :

" Sans Maîtrise La Puissance N'est Rien "

# Posted on Wednesday, 05 July 2006 at 7:47 PM

Edited on Friday, 30 March 2007 at 3:15 PM

Toujours moi..mais en mode signe astro

Toujours moi..mais en mode signe astro
Et oui Assad en arabe ça veut dire Lion ...
Et la meilleure c'est que je suis né en Juillet donc de signe Lion..
Finalement pas si bete que ca ma grand mere..
Merci pr ce prenom originale..et RIP..( Si loin de toi je suis si seul tu me manques )

# Posted on Tuesday, 30 May 2006 at 5:45 PM

Edited on Tuesday, 30 May 2006 at 6:15 PM

Origine des Comoriens..Les Comoriens : Africains et Orientaux

Origine des Comoriens..Les Comoriens : Africains et Orientaux
Il est difficile de dater avec précision l'arrivée des premiers habitants, mais il est vraisemblable que le peuplement d'origine africaine précéda la venue des Arabo-Shirazi et des Malgaches.
Il semble probable que la vague de population africaine originaire de la côte orientale d'Afrique a atteint les Comores à l'âge du fer, entre le Ve et le Xe siècle.

Malheureusement, on ne sait que peu de chose sur cette période. Ont-ils été les premiers ? Ont-ils été précédés par des Protomalgaches en route vers Madagascar ? ou par ces navigateurs commerçants d'origine indéterminée désignés ultérieurement comme Antalotes ?

Toujours est-il que la chronique de Saïd Bakari qui relate l'origine des sultanats de Grande Comore suggère que les premiers arrivants venaient d'Afrique.

Les courants marins et les régimes des moussons rendent également plausibles des passages, à une époque reculée, de gens venant d'Asie du Sud-Est. Certains éléments très anciens de la civilisation comorienne proviennent probablement, directement ou non, de cette région (pirogue à balancier, bétel, cocotier et peut-être riz).

De toute façon, ce n'est sans doute qu'à partir du XVIe siècle que l'arrivée aux Comores d'une nouvelle vague d'Arabo-Shirazi
(venant soit directement de " Shiraz ", terme désignant, en fait, le golfe Arabo-Persique, soit de la côte est du continent appelée Zanj ou Mrima) transforma en profondeur la société existante, les nouveaux venus dominant les chefs traditionnels et (ou) s'alliant à eux par des mariages. C'est de cette époque que datent des sources écrites, manuscrits en arabe, en swahili ou en comorien en graphie arabe, qui permettent de reconstituer des généalogies.

L'islamisation s'impose de façon plus générale : construction de la première mosquée en pierre de Mayotte, à Chingoni en 1566, et de celle d'Anjouan, à Sima, à peu près à la même époque.


Il n'y a pas un type physique comorien mais tout un spectre de métissages allant du plus clair, à dominante arabe, au plus foncé, à dominante africaine.


Ce cocktail génétique – sur un fond africain des apports arabes, indonésiens-malgaches et même indiens et européens – n'empêche pas qu'une unité culturelle profonde rattache l'archipel à l'aire de culture swahili, laquelle s'étend le long de la côte de la Somalie au Mozambique en incluant les îles (Pate, Lamu, Pemba, Zanzibar, Mafia et Comores).

Il ne s'agit pas de nier les particularismes de chaque île, ni les variantes régionales à l'intérieur d'une même île, mais de dégager les éléments communs à l'ensemble comorien.

Une langue, le comorien, divisée en deux groupes dialectaux : d'une part, anjouanais/mahorais ; d'autre part, grand-comorien/mohélien. L'intercompréhension entre locuteurs des quatre parlers est possible même si elle demande un effort ; par contre, il n'y a pas intercompréhension avec le swahili standard, fondé sur le parler urbain de Zanzibar, qui ne servait que de langue diplomatique et commerciale dans les rapports de l'archipel avec le reste de la région.

Le ciment véritable de toute cette culture est l'islam (sunnite, rite shaféite).
Sa pratique rigoureuse influence la vie de chaque individu par le respect des cinq obligations de l'islam, mais n'en laisse pas moins subsister un complexe de coutumes d'origine africaine préislamique, très proches de celles des peuples du continent : dévolution matrilinéaire des droits fonciers et responsabilité de l'oncle maternel sur les enfants de sa s½ur, par exemple, ou encore rôle des devins thaumaturges, les Mwalimu (de l'arabe 'ulama , " savants "), identique à celui des " féticheurs " traditionnels.


Le " grand mariage ", source de dépenses ostentatoires aux conséquences économiques néfastes, est également un exemple d'institution africaine islamisée, dont le rituel (danses, notamment) n'a rien de coranique ou d'arabe.

C'est précisément ce mélange fonctionnel de traits culturels africains et orientaux qui caractérise la culture swahili dans son ensemble.

En témoigne la facilité avec laquelle les Comoriens expatriés s'insèrent dans la vie sociale des autres îles et établissements côtiers
.
Certains lignages nobles sont ainsi représentés jusqu'aux confins somalo-kényans, leurs membres occupant des fonctions administratives et religieuses importantes, à Lamu et Zanzibar entre autres.
Parallèlement, une émigration populaire nombreuse a fourni des ouvriers et des petits cadres de Madagascar à la péninsule arabique et même au-delà.

Les Indiens, minorité musulmane Chiite, de rite ismaélien, pratiquent une endogamie presque totale et conservent en famille l'usage de la langue du Gudjarat (province d'origine de la plupart d'entre eux). Ils sont essentiellement commerçants et entretiennent des liens familiaux et économiques dans toute la région.

Les chrétiens
, en très petit nombre, sont les descendants de créoles des Mascareignes ou des métis français.
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# Posted on Tuesday, 30 May 2006 at 2:34 PM